DavLink's Weblog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

23mar. 2009

Première escapade à Universal Studios

Il fallait bien que je le décide un jour, d'aller visiter Universal Studios. Surtout que les résidents de Californie du sud dont je fais temporairement partie ont le droit à un pass à l'année pour le prix de la journée.

C'est donc parti pour enchaîner les transports. Le bus sur 2nd Street, le tram-train déjà à quai lorsque j'arrive au centre-ville de Long Beach et qui part 5 minutes plus tard, tout a l'air de bien rouler. Mais le convoi s'arrête en pleine voie. Après un temps d'attente, j'aperçois un conducteur traversant la voie pour prendre le relais. Un tout petit quai de la taille d'un abribus lui permet d'embarquer. On remarque également la remise des motrices de la ligne.

photo000.jpg

C'est reparti direction Los Angeles. Les gratte-ciel se dessinent à l'horizon puis terminus. Il faut prendre le métro direction Hollywood, qui ne tarde pas à se présenter. Remarquez les horaires pour ma destination, ça me parait assez espacé pour un métro par rapport à celui que j'empruntais il y a un an à Toulouse.

photo001.jpg

La rame en inox fonce à 70 miles par heure gravissant la colline dans le long tube à sens unique, puis dessert Universal City où je descends. Ce n'est pas fini, il y a encore de l'altitude à gagner à l'aide d'une navette.

photo002.jpg

Enfin le sommet, direction les caisses.
Venir en fin d'après-midi, quelle idée étant donné le prix de la journée pour ne profiter du parc que durant une poignée d'heures? Simplement car j'achète le passe à l'année évoqué plus tôt. Mon identité est enregistrée, et j'obtiens le ticket. Seules 10 black-out dates sont marquées; l'offre vaut le coup.

photo003.jpg

Comme le nom l'indique, il s'agit d'un parc studios, on y trouve essentiellement des spectacles. Mais quelques attractions à sensations sont présentes.

Testons le manège thématisé sur l'univers de La Momie. Je n'ai pas vu le film, mais peu importe! Cette attraction se situe dans la partie basse; il faut descendre une enfilade de 4 escalators assez longs, ce qui prend bien 5 minutes.

Des casiers permettent de mettre son sac en sécurité, à l'aide d'une identification par empreinte digitale. Puis je prends la queue, 20 minutes d'attente... mais une file single-rider est présente pour compléter les wagons. Je m'engage dedans, et 5 minutes plus tard je me retrouve sur le quai, prêt à embarquer! C'est parti pour un tour de montagnes russes dans le noir assez insolite. Tout commence par une ballade tranquille dans des décors égyptiens qui retrace une histoire que je ne comprends pas... quand soudain le wagonnet s'engage sur le circuit, lancé avec une accélération brusque. Au bout d'un moment, nous nous arrêtons face à un mur pour ensuite repartir en marche arrière. Une plaque de retournement conclut le tour. C'est court, je m'en refais un deuxième.

Juste à côté se trouve Jurassic Park, un flume ride. Explication : parcours en bateau dont le parcours majoritairement calme est ponctué par une descente rapide suivie de grosses éclaboussures à l'atterrissage. Les décors traversés sont, forcément, peuplés de dinosaures mécaniques.

photo004.jpg

Nous sommes censés effectuer une ballade tranquille, mais l'embarcation prend une mauvaise direction et se retrouve engagée vers un complexe de traitement des eaux. A l'intérieur, un T-rex nous rugit dessus alors que la grande descente commence, pour se finir dans de grosses gerbes d'eau. La météo en cette journée n'est pas très chaude, j'ai nullement envie de ressortir d'ici trempé. J'ai juste été touché à la figure, mes vêtements sont secs. A la sortie, il est possible d'acheter la traditionnelle photo souvenir, ce sera pour une autre fois.

Vite, 18h, chemin du retour! Wilfried, le Tek4 de San Diego partant pour un voyage en moto à travers les Etats-Unis passe à Long Beach. Après cette première visite 2009 de Universal Studios Hollywood, la soirée s'est déroulée dans un grill à The Pike pour changer des fast-foods du midi.

18mar. 2009

Et une tuile...

La première partie du projet de Computer Architecture vient de m'être rendue : 8/20. Heureusement, les notes obtenues jusqu'à présent sont largement au dessus de la moitié des points possibles.

Dernière ligne droite avant le Spring Break, les midterms approchent! (examens de mi-semestre)

Attention, langage technique.
Il s'agissait de concevoir de nouvelles pseudo-instructions MIPS avec des contraintes qui rendent la tâche difficile. Par exemple, implémenter un déplacement de mémoire à mémoire sans toucher aux registres : aucune solution en tête au moment d'imprimer le devoir.
Impossible? Non. Il suffisait de sauvegarder dans la pile les valeurs initiales des registres utilisés. Et je n'y avais pas pensé.

13mar. 2009

Allô!

000_teldecroche.jpg

J'ai enfin réussi à faire marcher mon téléphone portable français sur le réseau américain! Presque 2 mois après mon arrivée, quand même.

Pour la petite histoire, avant de partir, j'étais sur le point de résilier mon abonnement Virgin Mobile lorsque l'opérateur de la hotline m'a annoncé que suffisamment de points se trouvaient sur mon compte pour obtenir une grosse réduction sur un nouveau téléphone, la condition d'acceptation de l'offre étant toutefois un réengagement de deux ans. Après une longue hésitation sur les modèles disponible et l'épluchage des sites spécialisés, je me décidais pour un LG KC550.

Deux jours avant mon décollage, le colis était arrivé dans ma boîte aux lettres. Avec mon ancienneté chez Virgin, j'ai droit au déblocage gratuit, ce que je demandais alors. Dommage, le modèle était trop récent, le service technique n'avait pas encore connaissance des codes fournis par le constructeur. Je partis alors avec mon nouveau téléphone sans carte SIM, l'ayant laissée avec mon Z520i qui me servait jusqu'à présent afin que la ligne à nouveau sous engagement puisse être utilisée.

Une fois sur place, j'avais acheté un plan prépayé Pay as you go chez at&t, seule une adresse valable était demandée. Comme prévu, mon téléphone refusait d'émettre des appels depuis la puce juste acquise.

Skype arriva à la rescousse, préchargé d'une bonne dose de crédit. Miracle, je parvenais à joindre la hotline, mais on me signalait que la carte SIM Virgin Mobile était nécessaire...

Pendant ce temps, ma famille d'accueil me suggérait vivement d'acheter un téléphone pas cher sur place. L'idée d'acquérir un gadget électronique de plus qui ne me serait utile que jusqu'à fin août et croupirait ensuite au fond d'une caisse ne me plaisait guère.
Une semaine plus tard, le temps qu'une lettre contenant la puce traverse l'Atlantique, je rappelais sur le coup de midi. En France, il était 21h, le service technique avait déjà débauché... le décalage horaire rajoutait du piment dans l'affaire. Je tentais une manipulation proposée sans succès. Le surlendemain à peine le petit déj avalé, rebelote. Sept heures du matin en Californie après passage à l'heure d'été, 15 heures en France, le service technique répondait enfin. Le code passait alors comme sur des roulettes. Je mis ma carte SIM américaine dans le téléphone... les barres de l'antenne s'affichèrent enfin.

Pour la morale, il est plus simple de débloquer son téléphone avant de partir! Voici maintenant quelques explications sur le système américain.

Les numéros de téléphone sont composés de 10 chiffres écrits sur un modèle 3-3-4. Le premier bloc de 3 chiffres est le area code qui détermine la zone d'appel, un peu comme les préfixes 01 à 05 en France. Un téléphone portable n'est pas traité différemment; son area code correspond au lieu où l'abonnement a été activé.
Le code de Long Beach est 562.

Les Américains distinguent les appels locaux et les appels longue distance. Les appels locaux sont généralement réalisés en composant les 7 derniers chiffres. Les appels longue distance s'effectuent en composant le numéro en entier précédé du 1, et coûtent plus cher.
Il existe des exceptions dans les grandes villes où 7 chiffres ne suffisent pas à couvrir tous les abonnés. Dans ce cas, les appels vers les zones incluses sont considérés comme locaux.

Pour appeler depuis la France : 00-1-XXX-XXX-XXXX

Sur les portables, la réception des appels se paye, idem pour les SMS appelés text. Du coup, pas de "j'ai plus de crédit, tu me rappelles?", ça ne sert à rien! Les forfaits sont vendus par centaines de minutes, décomptées en émission comme en réception. Un appel venant de l'étranger se réceptionne au tarif local.
Depuis une Freebox, les portables sont joignables gratuitement pour celui qui appelle, alors que l'on raque à l'autre bout du fil, n'oubliez pas!

Certains opérateurs ont des formules avantageuses pour les appels entre 2 mobiles du même réseau. J'ai pris un forfait prépayé "unlimited talk" chez at&t, ça me coûte 1$ par jour d'utilisation et 10 cents la minute. Mais c'est gratuit si j'appelle quelqu'un qui est lui aussi chez at&t, cas de ma famille d'accueil.
Il existe aussi des plans familiaux où le quota de minutes est partagé entre tous les téléphones de la maison, sympa!

Côté mobile, les principaux sont :

  • at&t
  • Verizon
  • Sprint
  • Cingular
  • T-Mobile

La plupart des portables prennent les cartes SIM, et d'autres utilisent le système japonais sans puce en étant physiquement liés à l'opérateur qui les a délivrés.

Si vous comptez utiliser votre téléphone français aux Etats-Unis, vérifiez la compatibilité. Un tribande ou quadribande fait généralement l'affaire.

Dans les maisons, le phone jack se résume à un connecteur RJ11 intégré dans le mur.

La plupart des cabines téléphoniques fonctionnent avec des pièces. En cas de faux numéro ou si ça ne répond pas, les 50 cents introduits sont quand même avalés! Certaines marchent avec des cartes, mais ne soyez pas tentés d'y introduire votre précieuse VIsa ou MasterCard française, j'ai fait ça depuis l'aéroport de Los Angeles à mon atterrissage et croyez-moi que ça flambe sec : 2 appels vers la France et 2 appels vers Long Beach on ajouté sur mon relevé bancaire une addition de 80€, pour une durée de communication totale de moins de 10 minutes.

06mar. 2009

Let's go to LA

Dimanche dernier, j'ai tenté un ballade à Los Angeles. Comment s'y rendre?

Première étape : prendre le bus sur la 2nd Street direction le centre ville de Long Beach. Voici au passage Pine Avenue où ce bus me dépose.

photo000.jpg

Le terminus sud de la Metro Blue Line, un light rail, s'y trouve. Le ticket pour la journée coûte 5$. On ne le composte pas, la date et le lieu d'achat y sont imprimés et font foi en cas de contrôle. L'amende en cas de fraude est 250$, sans commune mesure avec les réseaux français. Même tarif si l'on est surpris en train de manger ou boire à bord ou sur le quai, donc il est interdit de se caler l'estomac en attendant. Un train arrive au loin, sonnant sa cloche. L'engin ressemble à un tram, avec le plancher haut comme celui d'un métro.

photo001.jpg

Le convoi sillonne quelques rues de la ville, incluant de longs arrêts au feux rouges. Dominer les voitures depuis cette hauteur tout en traversant les carrefours assez près des pare-chocs, ça donne une drôle d'impression. Plus loin, le bitume fait place à une vraie voie ferrée équipée de passages à niveau avec barrières et le train accélère. Il va presque aussi vite qu'une rame de RER parisien. Le franchissement de quelques ponts sans rambardes donne quelques frayeurs.
Ce moyen de transport est donc un tram-train, concept évoqué depuis quelques temps en France et déjà en exploitation ici depuis 1989.

Les gratte-ciel se profilent à l'horizon. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous arrivons à Los Angeles et quittons la voie ferrée séparée pour circuler à nouveau au milieu de la rue. Quelques stations plus loin, nous nous engouffrons dans un tunnel avant d'atteindre le terminus depuis lequel il est possible de prendre la Red Line.

Cette Red Line, c'est la seule vraie ligne de métro proprement dite de Los Angeles. Enfin presque, car on peut également compter la Purple Line, qui utilise les mêmes quais que la Red Line sur la moitié du parcours pour ensuite se débrancher vers 2 stations seulement qui lui sont propres. Autrement dit, l'ensemble forme une seule ligne à antennes sur le principe des lignes 7 et 13 du métro parisien et A du tram de Bordeaux, mais les Américains considèrent cet ensemble comme 2 lignes séparées. Attention alors à bien regarder la destination de la rame qui se présente au quai avant de monter.

Il est possible d'aller faire un tour à Universal Studios ou Hollywood Boulevard en prenant cette ligne, mais ce n'est pas pour tout de suite, J'embarque dans un train tout en inox, bien dans le style américain, puis descends en plein centre-ville à Pershing Square. Me voici alors en plein milieu des gratte-ciel.

photo006.jpg

photo005.jpg photo003.jpg photo004.jpg photo002.jpg

J'ai prévu d'aller voir à quoi ressemble Little Tokyo, c'est parti. Direction la 3ème rue, et en avant vers l'est. Après quelques carrefours, je quitte l'ilôt compact des gratte-ciel et me retrouve dans Toy District, un quartier d'entrepôts. Brrr... pas très accueillant pas ici, des rideaux de fer baissés partout. C'est dimanche, forcément, il fallait s'y attendre. J'arrive enfin à mon but après un bon mile de marche. Je tombe sur un centre commercial où peu de boutiques sont ouvertes, avec les affiches pleines de kanji. C'est un vrai dépaysement. On y trouve des pâtisseries, des restaurants, un karaoké, une salle d'arcade qui fera l'objet d'un autre billet et une pharmacie dont je n'arrive pas à déchiffrer la vitrine.
Il y a encore plein d'autres choses à voir comme Chinatown, mais je dois rentrer. Je file reprendre le métro à Union Station, et c'est reparti pour une marche de santé.

Difficile de réaliser que la deuxième ville des Etats-Unis ne possède qu'une seule ligne de métro. Los Angeles est conçue pour la voiture; des autoroutes permettent de se rendre rapidement d'un point à un autre. Les piétons sont en petit nombre, nobody walks in LA ou presque. Le cliché souvent servi est celui d'une agglomération étendue qui s'étale sur une centaine de kilométres, mais c'est comme considérer Paris en comptant La Défense et Marne-la-Vallée dedans. La ville en elle-même mériterait bien un réseau de transport en commun digne de ce nom... par hasard je passe devant une station de tram-train dont le mobilier est encore sous plastique, comme quoi il y a des efforts de faits. Un extension de la Gold Line dont l'ouverture est programmée cette année, disent des affiches en anglais, espagnol et japonais (si, si!).

Il me reste du temps, je fais un saut à Hollywood Boulevard. La nuit tombe, mais le coin brille de mille feux avec toutes les lumières colorées sur les bâtiments. Pas le temps de m'attarder, j'ai le dîner à ne pas louper. Je dois filer, le temps de reprendre le métro, le tram-train qui met 50 minutes, mon bus que j'attrape de justesse puis les 10 minutes de marche pour rejoindre la maison.

26fév. 2009

Interro à l'américaine

Le semestre avance, les premières interrogations écrites ont eu lieu. Deux pour ma part.

La première, en Computer Architecture, était composée d'une série de problèmes où l'on répond directement sur la feuille. Sur ce coup, mon professeur à été super sympa de me faire commencer à part et une heure à l'avance, sachant qu'une autre interrogation dans une autre matière démarrait à 16 heures. Temps imparti : 1h20. L'horaire prévu de début était 15 heures, je n'aurais pas pu partir à temps pour la suivante sans cet aménagement. Les questions reprenaient ce que nous avions vu dans les devoirs maison, ce qui n'a pas empêché de me faire surprendre par la montre... 15h20, time's up!

La seconde, en Management Information Systems, était un QCM de 25 questions. Aucune indication sur la façon de noter, mais, dans ce genre d'épreuve, une mauvaise réponse peut déduire des points, donc attention, d'autant plus que les questions étaient assez tordues et vicieuses dans certains cas.
L'originalité ici est l'utilisation d'un formulaire Scantron, visiblement très courant dans les universités américaines. On les achète par paquets de 6 au bookstore. Sur la feuille à forme allongée, des zones doivent être noircies au crayon à papier pour marquer les réponses au cours de l'examen. Ensuite, la correction s'effectue avec une machine.

24fév. 2009

Impressions

Aujourd'hui.. enfin hier pour la France, date butoir pour un devoir de Computer Architecture.

Je répète la procédure qui a marché jusqu'à présent : détour par le Horn Center avec mon ordinateur portable. Le Horn Center comprend la plus grande salle informatique de Californie, des espaces agréables pour travailler avec son ordinateur portable, et surtout un terminal d'impression utilisable depuis ce dernier. Il faut envoyer le document à imprimer via une interface web, puis se rendre au poste pour récupérer les feuilles. Le nombre de formats accepté est limité.

J'exporte en PDF mon travail fait sous OpenOffice car le .odt n'est pas pris en charge par le système, puis je l'envoie. Trois pages, document accepté. Alors je me rends à la station, fais glisser ma carte d'étudiant dans la fente du clavier pour m'identifier, et la liste de documents en attente s'affiche à l'écran. Je valide le mien, 30 cents sont débités de mon compte, et 3 pages sortent... blanches!

Je réexporte et recommence : idem, 30 cents supplémentaires de perdus!

13h, je commence à avoir faim. Direction le Subway, un 15 cm végétarien pain avoine-miel sans sauce, et je m'apprête à payer lorsque je croise un autre étudiant français, lui ne venant pas d'Epitech, que j'ai déjà rencontré auparavant. Nous avalons nos sandwichs ensemble, puis il m'amène au bâtiment ECS. Nous nous installons dans une des salles Linux, d'où il me propose de prendre en charge mes 3 pages avec son compte de papier, une procédure que je ne connaissais pas.

Dans le département d'informatique et indépendemment des salles informatiques tout-venant du campus, il faut recharger son compte de papier en déposant une ramette à son nom dans une boîte aux lettres géante. Un étage au dessus, le EAT Club (club d'application embarquées) vend ces ramettes de 500 feuilles pour seulement 4$ chacune. De plus, il est possible d'imprimer depuis tous les logiciels, tant que le compte est encore plein.

Pour 4 dollars les 500 feuilles, la page imprimée coûte 0,8 cent. En comparaison aux 10 cents du Horn Center et de la bibliothèque, il n'y a pas photo.

17fév. 2009

Photos

Série photos :
Les bâtiments de cours ainsi que quelques espaces verts.

photo019.jpg photo020.jpg photo021.jpg photo003.jpg
photo006.jpg photo016.jpg photo017.jpg photo010.jpg

09fév. 2009

The Pike

Après un dimanche studieux, il faut bien aller se rafraîchir...

Direction le centre ville de Long Beach. En contrebas vers le front de mer se trouve un petit quartier qui possède un caractère particulier : The Pike. Le style très coloré lui donne un air de Disneyland.

thepyke_01.jpg

Ici se trouvent principalement des divertissements : des restaurants, des bars, une arcade et un multiplexe de cinémas.

09fév. 2009

Le semestre démarre...

J'ai trouvé le quatrième cours qui manquait à ma sélection...

Faute de place ailleurs, je me suis inscrit dans un module de tertiaire, Management Information Systems.
En sortant de là, nous sommes censés savoir à quoi l'informatique peut-elle bien servir dans une entreprise. Grand mystère... en fait non. Ça se déroule dans un amphi, et notre professeur nous explique, par exemple, que l'informatique peut se révéler utile à la comptabilité car des logiciels facilitent et accélèrent les calculs (oui, je le sais depuis quelques années, j'ai déjà travaillé dans une entreprise), à grands coups de diapos PowerPoint.

Maintenant, le semestre démarre vraiment. Chaque professeur a effectué son "syllabus" qui est un discours d'introduction, de présentation de la matière et des règles diverses. Une chose que je n'apprécie pas énormément fait partie intégrante du programme : les devoirs. A faire chez soi, bien sûr!
J'ai passé tout le dimanche à plancher sur le paquet hebdomadaire d'exercices correspondant à une seule matière... c'est la règle du jeu ici, les professeurs n'y vont pas de main morte. Ou bien c'est juste le début qui est un peu brutal. Avec un livre bien dense à feuilleter pour trouver les réponses, il y a de quoi être occupé.

La Californie a droit à sa dose de pluie, particulièrement en ce moment. Malheur à celui qui sort sans parapluie le matin, il en subit les conséquences au retour, une fois les vannes ouvertes à grand régime.

01fév. 2009

Première semaine de cours

Voici un pount sur la première semaine de cours, donc la deuxième semaine à l'université.

Afin de composer notre semestre à 12 crédits, nous devons choisir 4 cours à 3 crédits chacun. Avec la multitude de choix possibles, c'est facile sur le papier, mais en réalité beaucoup moins.
Prenez en compte les créneaux horaires qui se chevauchent, et surtout le fait que les premier arrivés sont les premiers servis; nous ne sommes pas prioritaires avec notre statut particulier d'étudiant en programme USB (University Study at the Beach).

Du coup, je n'ai que 3 cours fermes pour l'instant, il m'en reste un dernier à trouver.

  • Information Systems Project : un module de gestion de projet.
  • Computer Architecture : étude de l'architecture des processeurs.
  • Microprocessors and Controllers : étude d'un contrôleur sous forme de puce avec des application dans l'embarqué.

Je suis passé à la librairie du campus effectuer l'achat des livres. Pour trous pavés dont un trouvé d'occasion avec une économie de 20$, la facture est grimpés à 350$. Pas donné, mais ces livres semblent très complets.

Modules retenus

Information Systems Project

Il s'agit de maîtriser les rudiments de la gestion de projet. A Epitech on y est déjà habitué un peu, mais c'est une bonne occasion de pratiquer.

Pour l'anecdote, le prof a souhaité qu'une personne par groupe au minimum possède des connnaissances en technologies des sites Internet. Comme par hasard, le gros des gens répondant à l'appel ont été les étudiants d'Epitech. Du coup, j'ai été, comme les autres, obligé de former un groupe avec uniquement des américains, ce qui est une bonne chose. Le projet consiste à créer un site mais je n'en ai pas compris plus.

Remarque au passage : "one of the students should have a laptop with IIS installed to run the website", dit la documentation. Pour ceux qui ne le connaissent pas, IIS ou Internet Information Server est le serveur web de Microsoft. Je n'ai rien contre, mais j'ai plutôt utilisé Apache par le passé, et puis IIS ne fonctionnera pas sous mon environnement de travail habituel qui est Linux.

Computer Architecture

Au cours de ce module, nous allons être amenés à concevoir un jeu d'instructions pour un processeur, en fonction de l'utilisation souhaitée.

Microprocessors and Controllers

Un cours de bidouillage, enfin presque. Il va fallor acquérir une carte électronique comprenant le processeur sur lequel nous allons travailler.

Le but est de réaliser des programmes qui seront ensuite injectés dans le circuit comprenant un contrôleur 8051. Je suis le seul de l'expédition intéressé dans ce module, étant donné que la chose aurait déjà été abordée en robotique à Epitech dans le cursus classique. Venant de 3S, je n'ai pas pu encore toucher à ça, l'occasion se présente.

26janv. 2009

Ballade du dimanche soir

La latitude ici n'est pas la même qu'en France. Il fait plus chaud, et la nuit tombe plus rapidement. A 5 heures il fait encore jour, à 6 heures c'est quasiment noir.
Je me suis dépêché de faire une petite ballade dans les environs, soit la 2nd Street et les plages. Le Pacifique, enfin!

downtown_soir.jpg

2nd Street est une rue touristique de Long Beach bardée de commerces, j'y suis en 5 minutes à pied. Ce coin s'appelle Belmont Shore. Le vrai centre-ville, downtown, est beaucoup plus à l'ouest.

2ndstreet_soir.jpg

26janv. 2009

Bilan première semaine

La première semaine à CSU LB vient de se terminer. Il s'agissait essentiellement de permettre un premier contact avec l'université, et de faire quelques formalités.

Visite de l'université

Le premier rendez-vous de lundi coincidait avec la diffusion télévisée de l'inauguration du mandat de Barack Obama à Washington, diffusée sur vidéoprojecteur dans la salle. Evidemment, tous les intéressés du pays devaient épuiser la bande passante de CBS (un groupe de médias nord-américain) et le taux d'image à la seconde en chute rendait le visionnage impossible.

Une visite du campus a été organisée, et nous avons retiré nos cartes d'étudiant. Un petit tour au Student Health Services, une véritable clinique dans l'université, a ensuité été imposé afin de passer un test de tuberculose. Deux dollars au guichet et puis direction... la piqûre... ouille que j'ai horreur de ça, des souvenirs de vaccins douloureux, j'en tremblais d'avance... sur ce coup, l'infirmier a bien fait son travail, j'ai ressenti moins que ce que j'ai connu par le passé. Résultat négatif, heureusement.

Les commodités sur place

Le campus offre beaucoup plus de services en comparaison à ce que j'ai connu durant 3 ans de licence à Bordeaux 1.

  • Restaurants, du Subway à l'italien, majoritairement fast-foods
  • Pub
  • Supérettes ou convenience stores
  • Coiffeur
  • Agences bancaires et distributeurs de billets
  • Papeterie qui vend fournitures, sacs, vêtements à l'effigie de l'université, livres et ordinateurs portables
  • Coffee-shops d'une célèbre chaine
  • Bowling, billards, piscine de détente, coin télé, salle d'arcade
  • Installations sportives lourdes : piscines, baseball, athlétisme, gymnases, practice de golf
  • Grande bibliothèque
  • Salles informatiques avec PC et Macs (pas de Firefox sur les PC...)

Le choix des cours

Un semestre demande 12 crédits pour être validé. Nous devons choisir des cours pour atteindre ce quota sur principalement deux domaines : CECS (Computer Engineering and Computer Science) et IS (Information Systems). Dès lundi, il faut se rendre au premier rendez-vous de chaque module concerné, faire signer une feuille, retourner le tout et le programme sera établi.
Comme gros sujets, architecture, réseaux avec un peu de sécurité et intelligence artificielle. La sécurité n'est pas trop mon fort et l'IA non plus, donc je pencherai avec de grandes chances vers le cours d'archi. Vont s'y ajouter d'autres modules sur lesquels je ne suis toujours pas décidé...

L'environnement

Pas encore de photos du campus, désolé... lundi fût assez chaud pour se mettre en t-shirt, mais le reste de la semaine a vu venir la pluie avec une chute de température, c'est janvier, ne l'oubliez pas. Tant que j'y suis, la carte d'étudiant permet de prendre les bus de Long Beach Transit gratuitement : on entre, on la glisse et c'est parti. J'attrape le Passport D, une ligne touristique qui est aussi la plus proche de chez moi, à 2nd Street, et je descends en plein milieu de l'université, pratique!

23janv. 2009

Voyage aller

Bordeaux, 18 janvier 2009, 5 heures 30 du matin. Le réveil sonne et la valise est quasiment prête. La journée s'annonce très longue. Pas de petit déj, je n'ai pas le temps. La Xsara Picasso file à travers Bordeaux endormi en direction de l'aéroport de Mérignac. L'horaire est serré, chaque feu rouge nous pique de précieuses secondes.

Une fois la voiture sagement rangée dans le P0, pas de temps à perdre, direction l'avion. L'enregistrement des bagages vient de fermer, mais l'hôtesse nous rouvre vite fait le comptoir et expédie le nécessaire vers les soutes. Premier vol direction Paris, il fait encore nuit.

Atterrissage et débarquement à l'aéroport Charles de Gaulle. Les bagages mettent du temps à arriver. Ensuite, il faut les enregistrer à nouveau pour le vol suivant. Je suis au terminal 2F et les comptoirs d'Air Canada se situent au 2A, ce qui vaut une bonne marche de santé. Coup de chance, personne à l'enregistrement, j'obtiens une place sur une rangée sortie de secours où les sièges sont plus espacés, un avantage pour les jambes.

Embarquement du Boeing 767 à destination de Toronto sur le coup de midi. Dans cet, les sièges de classe affaires sont disposés en biais dans la cabine, original. Direction ma place en éco, briefing et décollage. Le commandant de bord nous annonce 8 heures de vol. C'est long, mais un système de divertissement muni d'un écran tactile permet de visionner une sélection de films et séries TV nord-américaines pour passer le temps. Je remarque un système d'éclairage insolite qui prend différentes couleurs, et ainsi crée un cycle jour-nuit artificiel. En place de la double prise mono habituelle des avions, un vrai port stéréo est disponible, du coup je peux utiliser mon casque plus confortable que les écouteurs fournis par la compagnie.

Ce deuxième avion de l'itinéraire atterrit à Toronto à l'heure prévue, soit 14 heures locales et 20 heures en France, L'aéroport est complètement enneigé. Un régiment de chasse-neige circulant en permanence permet de garder la piste praticable. Dehors, il fait -15 degrés. Je débarque, et m'engage à travers les longs couloirs vitrés de cet aéroport moderne. Sur le côté, un tapis roulant à accélération rappellant le prototype de Montparnasse, malheureusement en maintenance. Au bout, je m'apprête à passer l'immigration canadienne, une femme me dirige vers une zone spéciale aux départs vers les Etats-Unis.

En effet, dans les aéroports canadiens, touts les passagers à destination des Etats-Unis doivent effectuer les formalités d'immigration et de douane avant d'embarquer, et ainsi le vol peut atterrir dans un terminal domestique, avec du temps gagné. Je récupère donc mes bagages, remplis un formulaire relatif à mon visa, laisse mes empreintes et ma photo au passage, remets mes bagages à la dépose prévue à cet effet (un simple tapis roulant), passe un point de contrôle qui nécessite de retirer les chaussures et me retrouve dans une aile de l'aéroport d'où partent les vols en direction des Etats-Unis.

toronto_aeroport_neige.jpg

Le départ est prévu à 17h30 locales. En attendant, je profite des cabines téléphoniques pour informer mes proches et essaie de me faire rappeler depuis la Freebox vu que c'est gratuit... pas moyen! Le poste refuse de prendre les appels entrants. Pendant ce temps, l'avion destiné à mon troisième et dernier vol du voyage prend du retard à cause du mauvais temps. L'embarquement se fait repousser à 18h30, heure à laquelle l'avion se hisse à peine vers la passerelle 161 pour débarquement. J'ai faim, j'achète une part de pizza dans un fast-food. Finalement, sur le coup de 19h30, la porte est ouverte, je me dirige vers l'appareil.

Notre Airbus A321 tourne une bonne heure sur les pistes, incluant un passage sur une aire où un camion l'asperge de produit dégivrant. Puis le décollage a enfin lieu. Durée du vol : 4 heures environ. Le ciel dégagé permet d'apprécier les constellation artificielles formées par l'éclairage public des villes survolées. J'ai encore faim, j'achète un sandwich à bord pour 6 dollars canadiens. Et loin dans la nuit, une très grande ville apparaît, nous commençons à la survoler. 10 minutes plus tard, nous sommes toujours au dessus, alors que le pilote nous annonce la descente vers Los Angeles. Sur place, la température annoncée est de 20 degrés.

Cette fois, le débarquement est rapide. Pas de douanes à passer, pas de cheminement séparé des départs, direction les tapis à bagages. J'attrape sur le carrousel tout ce qui m'appartient, et profite de cabines pour contacter ma famille d'accueil... personne! J'hésite à prendre la navette et trouver porte colse en pleine nuit. Donc direction le quai des bus des hôtels. Hilton, Courtyard, Westin... des noms qui me font penser à des palaces dans lesquels je n'ai aucune envie de vider mon compte, je retéléphone et quelqu'un décroche. C'est bon, la porte sera ouverte lorsque j'arriverai.

Je me présente donc devant le quai des "shared-ride vans" qui sont des taxis collectifs. Un quart d'heure, le Super Shuttle bleu qui dessert Long Beach se présente, je donne mon adresse au chauffeur et j'embarque. Finalement , nous trouvons la bonne maison, on me tend un papier et je mets du temps à comprendre que j'ai le choix de définir un pourboire pour le chauffeur en plus des 30 dollars de la course.

La porte de la maison est ouverte. Je rentre. Personne, c'est angoissant. Et si je m'étais trompé d'adresse, que je passais pour un voleur? Bruit dans les escaliers. Un chien me voit, sonne l'alarme. Mon hôte se réveille et le calme, en profite pour me désigner ma chambre, je suis rassuré. Avec plus de 24 heures d'éveil dans les jambes, je m'endors très rapidement.

17janv. 2009

Plan de vol

En ce moment s'achève ma dernière journée en France avant un bon bout de temps.

Demain, c'est le grand voyage. Au programme, pas moins de 3 vols :

Bordeaux Mérignac 6h50 - Paris CDG 8h20 (Air France)

Paris CDG 11h30 - Toronto Pearson 14h10 (Air Canada)

Toronto Pearson 17h30 - Los Angeles 20h02 (Air Canada)

Décalage horaire total : - 9 heures. Il ne reste plus qu'à faire les valises!

08janv. 2009

Long Beach : J-10

Pour ceux qui ne sont pas au courant, je pars effectuer ma tek4 (4ème année Epitech) à l'université de Californie de Long Beach (California State University Long Beach, ou CSU LB) dans le cadre d'un accord signé par l'école. Merci à nos relations internationales de nous dénicher de si sympathiques plans pour étudier!

Long Beach est située sur la côte ouest des Etats-Unis, et touche Los Angeles légèrement au sud. Comme son nom l'indique, la ville est située au bord du Pacifique.

Décollage dans 10 jours, et retour fin août.

03janv. 2009

Place à 2009

Une année vient de se terminer, et une nouvelle démarre. Hormis les quelques jours de retard, l'heure est aux voeux.

Bonne année 2009!

29déc. 2008

Nouveau départ

Un changement technique majeur vient d'avoir lieu, comme vous pouvez le remarquer.

Ce journal tourne désormais sous Dotclear 2, une nouvelle version du célèbre moteur français apportant son lot de nouveautés. Le problème de pollution des commentaires est réglé grace à l'intégration d'outils antispam dans l'installation de base.

J'ai profité de l'occasion pour changer d'hébergeur. Celui dont j'ai bénéficié des services jusqu'à présent m'a apporté quelques soucis, en se permettant de détruire une table de la base de données sur laquelle reposent ces écrits après avoir jugé à sa manière que le trop de spam posté en l'espace de deux jours nuisait à son infrastructure informatique.

Ah oui, mais de quoi parle-t-on ici? Les sujets seront dévoilés au fur et à mesure de la rédaction de billets s'y rapportant. Ici vous êtes tombés chez un passionné d'informatique qui aime les trains, en 4ème année à Epitech. Sur ce bonne lecture!

page 2 de 2 -